Comment choisir son feu de vélo Reelight ?

Publié par 
Fannie ,
le 
Accueil, Les grandes marques, Matériel vélo

Partager

Comment choisir son feu de vélo Reelight ?

Avoir des lumières sur son vélo, qui s’allument en tout temps, n’augmentent pas le poids du vélo et ne demandent aucun effort de pédalage supplémentaire. Le rêve de tout cycliste prudent, non ? Mais on ne peut pas tout avoir… Sauf si on a des feux Reelight sur son vélo ! Découvrez, ou redécouvrez, la gamme d’éclairage vélo Reelight sans piles et sans effort de la marque Danoise.

Des éclairages vélo design, écolo, pour être vus par tous temps

Reelight est une entreprise danoise fondée en 2003. Après plus de 15 ans en lumières vélo, l’éclairage vélo Reelight a démontré sa grande utilité pour tous les cyclistes quotidiens. Reelight est basé dans le joli port de Aarhus, seconde ville du Danemark, après la très cycliste Copenhague. Récipiendaire de nombreux prix au fil des ans, dont ceux du Eurobike pour la qualité de ses produits. Plusieurs modèles de feux Reelight sont en plus visibles à plus de 300m, ce qui correspond à l’exigence légale au Danemark.
Reelight a pour moto : innovation, sécurité et responsabilité écologique. Et pour une fois, on les croit. Les feux Reelight innovent par leur fonctionnement sans pile. Ils augmentent réellement la sécurité du cycliste, parce qu’ils fonctionnent dès que la roue tourne. Donc même de jour. Et, sans piles, c’est forcément plus écolo. En plus, on n’oublie jamais de les recharger…

Produire de l’électricité sans forcer avec l’éclairage vélo Reelight

Produire de l’électricité à vélo, c’est une vieille idée. La roue qui tourne, les éléments en métal, déjà, ça donne l’idée d’utiliser le tout pour créer un petit circuit. D’ailleurs, les dynamo-bouteilles et les moyeu-dynamo, on connaît. C’est super pratique, mais ça ralentit ou ça pèse. Et pas que dans le porte-monnaie pour la roue dynamo. Un demi kilo de plus sur la roue avant, ça paraît. Reelight a choisi d’utiliser l’induction pour ses éclairages vélo. Comme pour la plaque de cuisson. C’est donc un champ magnétique qui crée l’électricité. Donc sans frottement, et pour quelques grammes seulement.

Petit rappel de vos cours de physique. Vous pouvez passer ces deux paragraphes si le souvenir est trop déplaisant !

La plupart des éclairages vélo Reelight fonctionnent avec une induction électro-magnétique. Un aimant est placé dans les rayons de la roue. Une bobine métallique est fixé sur une partie fixe du vélo, par exemple le hauban. La bobine est composé de fils de métal qui tournent autour d’une petite pièce ferromagnétique (je n’ai pas poussé le démontage au point de reconnaître la nature exacte des métaux ! ) Les aimants passent devant la bobine, et font tourner les fils autour de la pièce centrale. Les électrons de celle-ci changent de charge et rechangent au prochain passage de l’aimant : l’électricité est produite par ce déplacement des électrons.

Quelques modèles Reelight fonctionnent avec une induction par courants de Foucault. Non, pas le philosophe. Plutôt celui du pendule. Bref, il s’agit d’une des conséquence de l’induction électromagnétique, et on peut s’en servir. C’est d’ailleurs comme ça que votre plaque à induction fonctionne. Pour les feux Reelight, la masse magnétique est située dans la dynamo et c’est la rotation de la jante en aluminium qui vient en modifier la charge pour créer le courant électrique. Toujours sans frottement et sans effort supplémentaire du cycliste.

>>> A LIRE AUSSI : comment être visible à vélo tout en protégeant son environnement ?

Guide sur les feux vélo Reelight options clignotants et condensateur

Maintenant que vous avez envie, vous aussi, d’utiliser ces propriétés de l’induction pour vous éclairer à vélo, comment choisir le bon feu Reelight qui vous conviendra vraiment ? Il y a cinq caractéristiques principales qui distinguent les différents modèles chez Reelight :

1 – Modèle vendu par paire avant/arrière ou feu à l’unité
2 – Feux clignotants ou éclairage fixe, ou une combinaison avant fixe/arrière clignotant
3 – Feux avec condensateur : ils restent allumés 2 à 3 minutes après votre arrêt. Pratique aux feux de circulation, un peu plus cher.
4 – Position souhaitée des feux sur votre vélo : assez haut, sur la potence ou le porte-bagages, plutôt bas au niveau des moyeux des roues ? Entre les deux ? Plusieurs choix s’offrent à vous, selon les modèles
5 – le mode de production d’électricité : le type de jante sur votre vélo est important pour les deux modèles de feux qui utilisent les courants de Foucault. En effet, ils ne fonctionnent qu’avec une jante en aluminium. Rassurez-vous, la plupart des vélos de ville possèdent des roues avec jante en alu. Sauf quelques vieux modèles avec des jantes en acier. Utilisez un aimant pour vérifier : il ne tiendra pas sur une jante en aluminium.

Voici donc les principales gammes de produits Reelight et leurs caractéristiques, pour vous servir de guide dans votre choix.

Les feux Reelight Nova et City Supreme

Ce sont les deux modèles avec courants de Foucault. Assurez-vous que les jantes – la partie de la roue où s’appuie le pneu – de votre vélo sont en aluminium.

Les phares velo Reelight City supreme sont petits et se fixent au niveau du haut de la roue de vélo. De façon à être près de la jante.

Feu vélo City Supreme Reelight
Reelight City Supreme

Caractéristiques de l’éclairage vélo Reelight City Supreme :

  • Fixation sur fourche et sur hauban
  • Vendus par paire
  • Eclairage fixe avec condensateur 2 minutes (éclairage fixe) en option
  • Visibles à 300m
  • Pour jantes en aluminium

Les feux Reelight Nova sont les plus puissants de l’entreprise. Ils éclairent à plus de 60 lumens pour le phare avant. Tant le feu arrière qu’avant ont un éclairage continu et un condensateur pour clignoter pendant 2 minutes à l’arrêt.  Le feu est indépendant de la dynamo : on peut le fixer plus haut que la roue, ce qui permet d’être vu de plus loin. Mais demande d’installer donc une dynamo par roue et un petit peu de câblage. Rien de bien difficile.

Caractéristiques feux vélo Nova Reelight :

  • Fixations sur tube de direction, panier avant, tige de selle ou porte-bagages
  • Vendues à l’unité, et les dynamos séparément
  • Eclairage fixe avec condensateur 2 minutes (éclairage clignotant)
  • Visible à plus de 300m
  • Pour jantes en aluminium

Le modèle CIO Reelight

feu vélo Reelight CIO
Phare avant vélo CIO Reelight

On quitte les courants de Foucault, on revient à l’induction electromagnétique. Les éclairages vélo CIO Reelight fonctionnent avec deux aimants posés dans les rayons de la roue. Les feux sont à installer vis-à-vis de ces aimants, sur la fourche et le hauban. Selon la marque danoise, il s’agit du modèle le plus facile à installer sur tout type de vélo. Ils ont un joli design sobre et la lumière est visible de face et des deux côtés.

montage feu velo CIO Reelight
Installation feux Reelight CIO

Caractéristiques éclairage vélo Reelight CIO :

  • Fixation sur fourche et sur hauban, sur presque tout type de vélo
  • Vendues par paire
  • Eclairage clignotant avec condensateur 2 minutes (éclairage clignotant )
  • Visibles à 300m, de face et de côté

Le modèle de base Reelight : les feux SL100

 

feux vélo sl100 Reelight
Modèle de base :  Reelight SL100

Les feux SL100 sont les pionniers de la gamme Reelight. Robustes et fiables, ils éclairent de nombreux vélos de ville. Ils sont facile à installer et restent en place sur l’axe de la roue. Des adaptateurs existent pour les roues à serrage rapide.

Caractéristiques des éclairages SL100 Reelight pour vélo :

  • Position sur moyeu avant et arrière
  • Vendus par paire
  • Flash en pédalant pour le feux SL100
  • Flash en pédalant puis durant l’arrêt pour le feux SL120 (condensateur clignotant 2 minutes)
  • Lumière constante en pédalant et à l’arrêt pour le feux SL150 (condensateur fixe 2 minutes)
  • Compatibilité avec vélos à freins V-Breaks, cantilever ou caliper

 

Les modèles CPH et AMS Light (anciennement Reelight SL200)

 

Reelight CPH éclairage vélo
Feux CPH Reelight

Le feu vélo CPH est la nouvelle version du Reelight SL200. La fixation au niveau de l’axe de la roue est ouverte pour permettre de l’adapter aux roues avec un frein à disque ou un frein à rétropédalage. Il existe avec ou sans condensateur.

Caractéristiques éclairage vélo Reelight CPH et CPH+ : 

  • Fixation sur moyeu
  • Vendus par paire
  • Eclairage clignotant, CPH+ avec condensateur 2 minutes (éclairage clignotant )
  • Compatibilité avec vélos à freins à disque ou à rétropédalage
  • Visibles à 300m

Le modèle de feu Reelight AMS est le plus petit vendu par la marque danoise. Comme le SL100, il est disponible en trois options d’éclairage.

feux AMS Reelight vélo
Modèle AMS Reelight

Caractéristiques feux vélo AMS Reelight :

  • Petits et carrés
  • Fixation sur moyeu
  • Vendus par paire
  • Eclairage clignotant, clignotant avec condensateur 2 minutes (éclairage clignotant) ou fixe, selon l’option choisie.
  • Visibles à 300m

Feux SL500 Reelight

 

feu vélo sl500 Reelight
Reelight SL500

 

Les feux vélo SL500 Reelight fonctionnent avec des aimants dans les roues et un petit générateur fixé sur la fourche ou le hauban, respectivement. La lumière est ensuite à installer sur le guidon ou la tige de selle. Donc bien en hauteur pour plus de visibilité. Elles sont reliées aux générateurs par un petit câble. Le générateur inclus en plus un condensateur qui continue à éclairer pour deux minutes.
Caractéristiques éclairage vélo Reelight SL500 :

  • Fixation sur guidon et tige de selle
  • Vendus à l’unité, avant et arrière séparément
  • Eclairage clignotant avec condensateur 2 minutes (éclairage clignotant)
  • Feux de visibilité, mais pas jusqu’à 300m.

Eclairage vélo SL600

 

feux vélo sl600 reelight
Reelight SL600 sur panier et porte-bagages

 

La série SL600 de Reelight comprend plusieurs feux. C’est probablement le modèle de plus polyvalent. Surtout, les feux sont munis d’un large catadioptre et permettent d’être vus et d’éclairer sur un angle de plus de 180°. En plus, il existe pour plusieurs points de montage sur le vélo et en éclairage fixe ou clignotant, avec ou sans condensateur. Bref, il y en a pour tous les goûts avec les feux vélo SL600.

Caractéristiques feux vélo Reelight SL600 :

  • Fixation sur guidon, panier avant ou arrière, tige de selle ou porte bagages
  • Vendus à l’unité, avant et arrière séparément
  • Eclairage clignotant, clignotant avec condensateur 2 minutes (éclairage clignotant) ou fixe, selon l’option choisie.
  • Avec réflecteurs intégrés conformes à la norme E6
  • Feux de visibilité, mais pas jusqu’à 300m.

Les feux Reelight de la série SL700

feu avant sl700 Reelight
Phare avant Reelight SL700

 

Ces feux sont presque l’équivalent des Nova, mais pour les vélo où ces derniers ne fonctionnement pas ou sont trop difficiles à installer (jantes en acier, vélos à pneus trop larges, etc.) Ils permettent une visibilité à 270°.  Le feu avant, grâce à son phare LED de 1 Watt, éclaire toute la route. Ils fonctionnent avec des aimants et un générateur sur la roue arrière, et un câble jusqu’au deux feux. L’installation demande donc un peu de doigté. Mais le résultat en vaut bien la peine.

Caractéristiques de la gamme de feux vélo SL700 Reelight :

  • Fixation sur potence, et tige de selle ou porte bagages
  • Vendus par paire
  • Feu avant : éclairage continu
  • Feu arrière : clignotant avec condensateur 2 minutes (éclairage clignotant)
  • Avec réflecteurs intégrés conformes à la norme E6
  • Feux de visibilité, mais pas jusqu’à 300m.

Feux vélo Reelight avec piles

He oui, il y en a aussi. Reelight propose en effet quelques modèles de feux pour vélo avec des piles. Ils sont élégants, le design scandinave demeure leur plus grande force. L’innovation demeure, le design est bon, mais ils sont tout de même un peu moins écolo. Ceci dit, ils peuvent servir d’éclairage d’appoint. Assurer sa sécurité à vélo aujourd’hui, quitte à mettre en péril la survie à long terme de l’espèce…

Reelight Go à piles

Reelight Go vélo
Reelight Go feu vélo avant

 

Ces petits éclairages pour vélo vendus par paire fonctionnent chacun avec deux piles CR2032. Leur caractéristique sympa? La fixation reste sur le vélo, les feux s’allument automatiquement lorsqu’ils y sont clipsés et ils tiennent par un aimant. En plus, les deux petits feux Reelight Go tiennent ensemble lorsqu’on les retire du support, toujours par force magnétique.

Caractéristiques feux vélo Reelight Go à piles :

  • Position : sur le guidon et la tige de selle
  • Puissance : Les feux s’allument une fois sur les aimants. Lumière en continu ou flash
  • Fixation : Via des aimants sur deux bases magnétiques pour tubes d’un diamètre compris entre 20 mm et 30 mm
  • Piles : 4 CR2032 (2 par feu)
  • Visibles à 300m

Reelight Ugo à piles

Ce sont des petits éclairages vélo d’appoint avec une attache en silicone. Faciles à mettre et à enlever, se fixent à peu près n’importe où sur le cadre du vélo. Et mignons, avec encore ce design scandinave qu’on aime tant ! Mais fonctionnent à piles CR2032. Vendus par paire. Les éclairages vélo Reelight Ugo ont l’avantage d’être très abordables.

Pour vous éclairer dans votre choix, consultez le guide complet des feux vélo Reelight. Et roulez à vélo sans plus avoir à vous inquiéter d’oublier les feux à la maison !

[article publié le 5 novembre 2014 et mis à jour le 15 novembre 2019]

Partager

comparateur Antivol velo

4 comments

  1. Ne pouvant répondre à la réponse de Fanny (le bouton répondre n’a aucune action…), je créer un nouveau commentaire pour cela.

    Une dynamo dans le moyeux ne RAJOUTE pas 600g, mais plutôt dans les 400g, il faut toujours un moyeu sur une roue et ça fait environ 200g. Je reconnais que 400g de plus, ça n’est pas toujours négligeable, mais la masse étant très proche du centre de la roue, elle se ressent peu aux changement de vitesse. Les phares associés devant à peu près faire le même poids que les reelight…
    Ceux qui ont déjà essayer une dynamo dans le moyeu confirmeront aussi que la résistance au roulement semble là aussi proche de rien (le ressenti en le tournant à la main est faussé avec les aimants).

    Et je réaffirme que les feux reelight sont excellent, et qu’ils n’ont pas besoins d’arguments fallacieux pour leur promotion.

  2. Les feux Reelight sont très bien, pas de contestations la dessus, mais les arguments « ça ne pèse rien » et « ça n’oppose aucune résistance au roulement » sont mensongés !
    L’énergie qui alimente les feux vient bien du cycliste au final, même si c’est peu, ce n’est pas rien. Surtout si l’on prend les inévitable pertes en compte. Et une dynamo par courant de foucault en aura bien plus qu’une dynamo de moyeu.
    Et le poid, s’il est moins important que pour une dynamo de moyeu, n’est pas nul. Et comme il est placé de manière plus éloignée que pour une dynamo de moyeu, il sera plus sensible lors d’une accélération…

    En bref, ce sont d’excellent feux, très utiles et très simple à monter (je les recommande chaudement !), mais ça ne justifi pas l’argumentaire mensonger qui les accompagne.

    1. Merci de votre commentaire : vous avez raison, ce n’est pas « rien » comme poids ! C’est environ 200g par vélo pour les feux avant et arrière, en moyenne, avec Reelight… alors qu’une dynamo moyeu pèse, en moyenne, 500 à 600g, sans le phare. Clairement, ce « rien » embête beaucoup nos sérieux lecteurs. Quant à la résistance au roulement, elle nous semble réellement proche de rien, à l’usage du moins.

  3. Ces feux ont l’air excellents, et l’idée d’utiliser des courants induits dans la jante est tout à fait géniale.

    En revanche, je proteste contre l’affirmation que cela se fait sans ajout de poids au vélo et sans augmentation de l’effort de pédalage. Tout cela a un poids, sans doute très faible par rapport à une dynamo de moyeu, mais pas nul : c’est léger, mais ça ne pèse pas /rien/.

    Concernant l’effort de pédalage, comme une dynamo de moyeux, ça l’augmente d’un peu plus que la puissance du feu, c’est à dire qu’avec un feu d’un watt allumé, on fournit en pédalant un peu plus d’un watt d’effort qui part dans le générateur, et le reste qui sert à avancer. Ce n’est pas grand chose, et c’est bien mieux qu’avec une dynamo bouteille, ou on fournit beaucoup d’effort qui finit dissipé par le frottement du rouleau de la dynamo sur le pneu. Mais là encore, ce n’est pas rien : quand on allume le phare, on se retrouve à rouler un tout petit peu moins vite, ou à forcer un tout petit peu plus. C’est comme ça et on ne peut pas l’éviter, l’énergie ne se crée pas, il s’agit d’ailleurs du premier principe de la thermodynamique.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Catégories

Newsletter cyclisme


Cadeau vélo Noël

Qualité de l'air