Choisir un feu de vélo Reelight : innovations pour cycles urbains

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Fannie ,
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Choisir un feu de vélo Reelight : innovations pour cycles urbains

Avoir des lumières sur son vélo, qui s’allument en tout temps, n’augmentent pratiquement pas le poids du vélo et ne demandent quasiment aucun effort de pédalage supplémentaire. Le rêve de tout cycliste prudent, non ? Mais on ne peut pas tout avoir… Sauf si on a des feux Reelight sur son vélo ! Découvrez, ou redécouvrez, la gamme d’éclairage vélo Reelight sans piles et sans effort de la marque danoise. Toujours dans l’innovation, Reelight s’adapte aux besoins des cyclistes urbains et propose des éclairages qui conviennent à tous les types de montures, y compris pour vélo avec freins à disque.

Eclairages vélos Reelight innovants pour tous types de cycles urbains

Reelight a pour moto : innovation, sécurité et responsabilité écologique. Innovation : les feux Reelight innovent d’abord par leur fonctionnement sans pile. Forcément, c’est plus écolo. Et pour la sécurité : un éclairage vélo toujours en place, prêt à fonctionner. En plus, on n’oublie jamais de le recharger. L’éclairage vélo magnétique Reelight est principalement destiné aux vélos urbains. Mais il s’utilise aussi très bien en voyage à vélo. Que ce soit en cyclotourisme ou en bikepacking, avoir un élément de moins à recharger est un souci de moins.

>>> A LIRE AUSSI : Critères pour bien choisir un éclairage vélo adapté

Les innovations chez Reelight continuent au-delà du fonctionnement électro-magnétique : les modèles de la marque danoise s’adaptent au fil des années aux évolutions des vélos de ville. Les premiers feux Reelight étaient vraiment conçus pour la bicyclette urbaine danoise avec axes de roue pleins et freinage à rétro-pédalage. Ce sont encore les modèles courants au Danemark comme aux Pays-Bas où ces vélos sont légions. Mais les vélos changent, les feux aussi. L’adaptation qu’on préfère ces dernières années est le feu Reelight compatible avec freins à disque.

Reelight sur frein à disque
Feu Reelight avec un frein à disque

En modifiant la fixation sur l’axe de roue et en allongeant un peu le bras de la lumière, Reelight propose une version de son feu d’origine qui est convient aux vélos munis de frein à disque. Simple, mais pratique et efficace. Les modèles Reelight CPH et CPH + (avec condensateur) conviennent ainsi aux vélos de ville et de gravel. Tous les feux Reelight sur axe de roue fonctionnent également avec des suspensions.

Des éclairages vélo design, écolo, pour être vus par tous temps

Reelight est une entreprise danoise fondée en 2003. Après plus de 15 ans en lumières vélo, l’éclairage vélo Reelight a démontré sa grande utilité pour tous les cyclistes quotidiens. Reelight est basé dans le joli port de Aarhus, seconde ville du Danemark, après la très cycliste Copenhague. La création, le design et la conception des feux se déroule entièrement au Danemark. La marque est récipiendaire de nombreux prix au fil des ans, dont ceux du Eurobike pour la qualité de ses produits. Plusieurs modèles de feux Reelight sont en plus visibles à plus de 300m, ce qui correspond à l’exigence légale au Danemark. En France, il n’y a pas encore de réglementation claire quant à la puissance des éclairages vélo.

Un des principaux avantages des éclairages Reelight est qu’ils fonctionnent en tout temps, dès que le vélo roule. Ces feux vélos s’allument donc de jour comme de nuit. Comme pour les voitures, une étude danoise* démontre que l’éclairage de jour sur les vélos apporte réellement un élément de sécurité important pour les cyclistes. C’est pourquoi Reelight nomme ses feux  avec l’acronyme DRL : Daytime Running Lights. En ville, les distractions des automobilistes sont nombreuses, un éclairage vélo diurne est une mesure additionnelle pour se démarquer dans le trafic.

Eclairage de jour Reelight Nova
Feu vélo de jour sur vélo enfant

* [Madsen, J. C. O., Andersen, T., & Lahrmann, H. S. (2013). Safety effects of permanent running lights for bicycles: A controlled experiment. Accident Analysis & Prevention, 50, 820- 829]

S’éclairer sans forcer avec l’éclairage vélo magnétique Reelight

Comment fonctionnent les éclairages sans pile Reelight ? Grâce à la force électro-magnétique. En effet, produire de l’électricité à vélo, c’est une vieille idée. La roue qui tourne, les éléments en métal, déjà, ça donne l’idée d’utiliser le tout pour créer un petit circuit. D’ailleurs, les dynamo-bouteilles et les moyeu-dynamo, on connaît. C’est super pratique, mais ça crée du frottement ou ça pèse. Surtout dans le porte-monnaie, pour la roue dynamo. Reelight a choisi d’utiliser l’induction pour ses éclairages vélo. Comme pour la plaque de cuisson. C’est donc un champ magnétique qui crée l’électricité. Donc sans frottement, et pour quelques grammes seulement.

Petit rappel de vos cours de physique. Vous pouvez passer ces deux paragraphes si le souvenir est trop déplaisant !

La plupart des éclairages vélo Reelight fonctionnent avec une induction électro-magnétique. Un aimant est placé dans les rayons de la roue. Une bobine métallique se fixe sur une partie fixe du vélo, par exemple le hauban. La bobine est composé de fils de métal qui tournent autour d’une petite pièce ferromagnétique (je n’ai pas poussé le démontage au point de reconnaître la nature exacte des métaux ! ) Les aimants passent devant la bobine, et font tourner les fils autour de la pièce centrale. Les électrons de celle-ci changent de charge et re-changent au prochain passage de l’aimant : l’électricité est produite par ce déplacement des électrons.

Quelques modèles Reelight fonctionnent avec une induction par courants de Foucault. Non, pas le philosophe. Plutôt celui du pendule. Bref, il s’agit d’une des conséquence de l’induction électromagnétique, et on peut s’en servir. C’est d’ailleurs comme ça que votre plaque à induction fonctionne. Pour les feux Reelight, la masse magnétique est située dans la dynamo et c’est la rotation de la jante en aluminium qui vient en modifier la charge pour créer le courant électrique. Toujours sans frottement et donc sans effort supplémentaire du cycliste.

>>> A LIRE AUSSI : comment être visible à vélo tout en protégeant son environnement ?

Guide sur les feux vélo Reelight options clignotants et condensateur

Maintenant que vous avez envie, vous aussi, d’utiliser ces propriétés de l’induction pour vous éclairer à vélo, comment choisir le bon feu Reelight qui vous conviendra vraiment ? Il y a cinq caractéristiques principales qui distinguent les différents modèles chez Reelight :

1 – Modèle vendu par paire avant/arrière ou feu à l’unité

2 – Feux clignotants ou éclairage fixe, ou une combinaison avant fixe/arrière clignotant

3 – Feux avec condensateur : ils restent allumés 2 à 3 minutes après votre arrêt. Pratique aux feux de circulation, un peu plus cher.

4 – Position souhaitée des feux sur votre vélo : assez haut, sur la potence ou le porte-bagages, plutôt bas au niveau des moyeux des roues ? Entre les deux ? Plusieurs choix s’offrent à vous, selon les modèles. Le feux placés bas s’installent sur l’axe de la roue, comme le AMS Reelight. Les feux intermédiaire s’installent à la hauteur du haut de la roue, comme les feux CIO Reelight. Et les feux hauts sont sur potence ou sur porte-bagages, comme les RL720 et RL721.

montage feu velo CIO Reelight
Installation hauteur moyenne des feux Reelight

5 – le mode de production d’électricité : le type de jante sur votre vélo est important pour les quelques modèles Reelight qui utilisent les courants de Foucault. Ce sont les Reelight Nova et les Reelight City Supreme. En effet, ils ne fonctionnent qu’avec une jante en aluminium. Rassurez-vous, la plupart des vélos de ville possèdent des roues avec jante en alu. Sauf quelques vieux modèles avec des jantes en acier. Utilisez un aimant pour vérifier : il ne tiendra pas sur une jante en aluminium.

Les autres feux Reelight fonctionnent avec des aimants à ajouter sur les rayons des roues, tout simplement.

Pour vous éclairer dans votre choix, consultez le guide complet des feux vélo Reelight. Et roulez à vélo sans plus avoir à vous inquiéter d’oublier les feux à la maison !

[article publié le 5 novembre 2014 et mis à jour le 4 décembre 2020]

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5 comments

  1. C’est peut-être deux fois rien?

  2. Ne pouvant répondre à la réponse de Fanny (le bouton répondre n’a aucune action…), je créer un nouveau commentaire pour cela.

    Une dynamo dans le moyeux ne RAJOUTE pas 600g, mais plutôt dans les 400g, il faut toujours un moyeu sur une roue et ça fait environ 200g. Je reconnais que 400g de plus, ça n’est pas toujours négligeable, mais la masse étant très proche du centre de la roue, elle se ressent peu aux changement de vitesse. Les phares associés devant à peu près faire le même poids que les reelight…
    Ceux qui ont déjà essayer une dynamo dans le moyeu confirmeront aussi que la résistance au roulement semble là aussi proche de rien (le ressenti en le tournant à la main est faussé avec les aimants).

    Et je réaffirme que les feux reelight sont excellent, et qu’ils n’ont pas besoins d’arguments fallacieux pour leur promotion.

  3. Les feux Reelight sont très bien, pas de contestations la dessus, mais les arguments « ça ne pèse rien » et « ça n’oppose aucune résistance au roulement » sont mensongés !
    L’énergie qui alimente les feux vient bien du cycliste au final, même si c’est peu, ce n’est pas rien. Surtout si l’on prend les inévitable pertes en compte. Et une dynamo par courant de foucault en aura bien plus qu’une dynamo de moyeu.
    Et le poid, s’il est moins important que pour une dynamo de moyeu, n’est pas nul. Et comme il est placé de manière plus éloignée que pour une dynamo de moyeu, il sera plus sensible lors d’une accélération…

    En bref, ce sont d’excellent feux, très utiles et très simple à monter (je les recommande chaudement !), mais ça ne justifi pas l’argumentaire mensonger qui les accompagne.

    1. Merci de votre commentaire : vous avez raison, ce n’est pas « rien » comme poids ! C’est environ 200g par vélo pour les feux avant et arrière, en moyenne, avec Reelight… alors qu’une dynamo moyeu pèse, en moyenne, 500 à 600g, sans le phare. Clairement, ce « rien » embête beaucoup nos sérieux lecteurs. Quant à la résistance au roulement, elle nous semble réellement proche de rien, à l’usage du moins.

  4. Ces feux ont l’air excellents, et l’idée d’utiliser des courants induits dans la jante est tout à fait géniale.

    En revanche, je proteste contre l’affirmation que cela se fait sans ajout de poids au vélo et sans augmentation de l’effort de pédalage. Tout cela a un poids, sans doute très faible par rapport à une dynamo de moyeu, mais pas nul : c’est léger, mais ça ne pèse pas /rien/.

    Concernant l’effort de pédalage, comme une dynamo de moyeux, ça l’augmente d’un peu plus que la puissance du feu, c’est à dire qu’avec un feu d’un watt allumé, on fournit en pédalant un peu plus d’un watt d’effort qui part dans le générateur, et le reste qui sert à avancer. Ce n’est pas grand chose, et c’est bien mieux qu’avec une dynamo bouteille, ou on fournit beaucoup d’effort qui finit dissipé par le frottement du rouleau de la dynamo sur le pneu. Mais là encore, ce n’est pas rien : quand on allume le phare, on se retrouve à rouler un tout petit peu moins vite, ou à forcer un tout petit peu plus. C’est comme ça et on ne peut pas l’éviter, l’énergie ne se crée pas, il s’agit d’ailleurs du premier principe de la thermodynamique.

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