Vivre sa passion des voyages… à vélo !

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Virginie de Citycle,
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Vivre sa passion des voyages… à vélo !

Aujourd’hui, on parle de vous ! Interview avec Sylvain, 30 ans, développeur web et voyageur occasionnel…

Un moyen de transport pratique et agréable

Quel type de cycliste êtes-vous ?

Quotidien ! Pour moi le vélo est surtout un moyen de transport pratique, pas cher, rapide et agréable. Je l’utilise pour aller au travail, faire les courses, aller au cinéma, à la bibliothèque, mais aussi pour aller voir des amis à plusieurs dizaines de kilomètres, même en hiver, même sous la neige. Je n’ai jamais eu de voiture, et n’ai passé mon permis qu’à 28 ans, lors d’un voyage en Australie.

Alors quand, avec ma partenaire, nous sommes retournés voyager en Australie une seconde année, on a décidé tout simplement de prendre le vélo ; ce qui nous permettrait ainsi d’aller dans les endroits reculés, de camper partout ou presque, et de ne pas avoir trop peur de casses mécaniques sur des pistes qui secouent et qui sont, en général, une mauvaise nouvelle pour les voitures qui s’y aventurent.

Comment vous est venue votre passion pour le voyage à vélo et quels pays avez-vous traversez ?

73p4LuXkQ.DSCF6522Ma passion était déjà pour le voyage et ensuite le vélo s’y est associé tout naturellement, car il s’adapte aux contraintes et permet de prendre les transports en commun quand la fatigue se fait sentir. Avec ma partenaire nous avons fait le tour de Bourgogne à vélo.

Puis j’ai fait la Grande Traversée du Morvan en VTT, et l’an dernier nous avons parcouru environ 5.000 kilomètres sur les pistes d’Australie, d’Adelaide à Alice Springs (3.000 km) sur les pistes 4×4 et le Mawson Trail, et d’Albany à Perth (2.000 km) sur le Munda Biddi Trail, une piste VTT aménagée pour la longue distance, avec des abris sur le chemin.

Opter pour un vélo bien réglé

Quel est l’équipement type d’un voyageur à vélo ?

Un vélo à sa taille, bien réglé, dont on a vérifié que toutes les vis sont bien serrées (important sur les pistes Australiennes), sacoches, une bonne selle confortable (Brooks), et des porte-bagages qui permettent d’accrocher des affaires en plus par dessus les sacoches quand on fait de longues distances entre les ravitaillements.

J’avais pris beaucoup trop de pièces de rechange et d’outils, étant inquiet des possibles casses et pannes, mais en 5.000 kilomètres nous n’avons eu qu’une crevaison (pneus Schwalbe Marathon Mondial, je n’y croyais pas mais je suis convaincu maintenant), quelques vis qui ont disparu, et du sable dans les roulements des pédales qu’il a fallu changer à mi-chemin.

velo cyclotourisme

 

Les sacoches vélos, un élément indispensable ?

Sur mon vélo, j’ai réutilisé mes sacoches arrière que j’utilisais pour faire les courses en France, non imperméables mais résistantes. Et à l’avant des sacoches étanches, très pratiques à installer, et plutôt robustes malgré une casse d’un élastique en caoutchouc que j’ai réparé en chemin. Sur le vélo de ma partenaire, j’ai choisi des M-Wave à l’arrière, très similaires aux Ortlieb mais elles semblaient plus solides. Je pense essayer un peu plus de bikepacking pour mes prochains voyages à vélo sur de plus courtes distances, c’est-à-dire des sacoches qui se fixent directement au cadre, sans porte-bagages.

Vous avez parcouru l’Australie à vélo sur 5000 km avec le porte-bagages Low Rider. Qu’en avez-vous pensé ? Quels en sont les avantages ?

porte_bagage_zoom1Je n’étais pas tellement convaincu au début à cause du prix, mais je dois dire que j’ai été agréablement surpris : aucun problème, très solide, et encaissant sans broncher jusqu’à 25 kilos d’affaires (notamment 10 litres d’eau sur les sections les plus reculées, sous la forme d’un jerrican sanglé sur la plateforme supérieure).

Le fait qu’il soit Low Rider permet d’avoir un centre de gravité bas et une bonne stabilité du vélo (au point que sans les sacoches, le vélo paraissait soudainement instable), et en même temps la plateforme supérieure a permis d’attacher la tente et répartir un peu plus de poids sur l’avant et soulager ainsi la roue arrière, l’élément le plus fragile du vélo à mon sens à cause des rayons déportés par la cassette et du poids du cycliste. Pour moi, ils sont un incroyable rapport qualité/prix.

Comment avez-vous monté ce porte-bagages ? Avez-vous des astuces particulières ?

Le montage est parfait pour moi, car aucun de nos deux vélos n’avait de fixation prévue pour un porte-bagage sur la fourche, donc les colliers ont été très pratiques, et de plus ils sont très solides. La fixation sur les freins est aussi une bonne idée. C’est un endroit très solide de la fourche, conçu pour résister à la force de freinage. J’ai eu quelques soucis à les fixer sur le vélo de ma partenaire à cause de la forme des freins cantilever (freins qui restaient bloqués contre la fixation du porte-bagage), mais c’était réglé rapidement avec une vis plus longue et quelques rondelles pour ajouter un peu de distance entre le frein et l’équerre du porte-bagage.

J’ai également rajouté une cinquième fixation au cadre au niveau du haut de la fourche, avec un support de catadioptre solide et un collier de plomberie. Juste pour avoir l’esprit tranquille quand on charge 10 kgs ou plus sur la plateforme supérieure. Je ne pense pas que ce soit nécessaire mais ça a contribué à ma tranquillité d’esprit.

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31 Commentaires sur "Vivre sa passion des voyages… à vélo !"

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Martin BM
Invité

Je sais bien que ce site a une vocation commerciale, mais faut pas pousser… 🙁 L’article fait à peine écho au titre !

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