Piles jetables ou piles rechargeables ?

Publié par 
Othello Desurmont,
le 
Accessoires / Vêtements cyclisme, Accueil, Matériel vélo

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Piles jetables ou piles rechargeables ?

Aujourd’hui, notre technologie est portable, on l’emporte partout : GPS, lecteur MP3, compteur de vélo. Toutes ces petites merveilles de technologie demandent une alimentation électrique. Le plus souvent cette alimentation vient de piles. Or, il existe aujourd’hui deux types de piles : les jetables, qui ne servent qu’une fois et les piles rechargeables qui sont utilisées plusieurs fois.

Pour leur fabrication, les piles traditionnelles demandent beaucoup d’énergie et sont fabriquées à base de matériaux non renouvelables tels que l’aluminium, cadmium, fer, lithium, mercure, nickel et le zinc. Cette consommation énergétique due à la fabrication a déjà des répercutions sur l’environnement. De plus, il faut savoir que même s’il existe de nombreux endroits pour rapporter les piles jetables usagées dans le but d’être recyclées, seulement 2/3 des piles vendues sont rapportées.  Sachant qu’une pile peut contaminer 1 m3 de terre et 1000 m3 d’eau, l’ensemble des piles rejetées dans la nature a un gros impact sur l’environnement, le plus néfaste étant les métaux lourds qui peuvent être assimilés par les être vivants.

Il est vrai que le fait d’acheter un produit lorsqu’on en a besoin, à un prix moindre est plus tentant, or à la longue, l’achat de piles jetables finit par coûter cher. Une pile rechargeable, ou accumulateur (accu) s’achète une fois pour 1000 utilisations qui est le nombre moyen de cycles de recharges possibles. Une pile rechargeable est donc amortie dès sa cinquième utilisation. Or malgré ces avantages flagrants, leur consommation ne représente que 5% de la consommation de pile.

En 2007, une étude a été menées par l’ADEME et Bio Intelligence Service, qui démontre que les piles rechargeables ont « 23 fois moins d’impact potentiel sur les ressources naturelles non renouvelables, 28 fois moins d’impact potentiel sur le réchauffement climatique, 30 fois moins d’impact potentiel sur la pollution de l’air (pollution à l’ozone), 9 fois moins d’impact potentiel sur l’acidification de l’air, et 12 fois moins d’impact potentiel sur la pollution de l’eau ».

Dans le but de préserver notre environnement, nous n’avons pas à supprimer de notre vie l’usage des piles, mais nous devons apprendre à les utiliser de manière différente. Bannissons le jetable, et dans le cas où cela n’est pas possible, les rapporter aux « bornes de recyclage » de façon à ce qu’elle ne finissent pas dans les décharges à contaminer la terre…

Les piles rechargeables existent dans les mêmes formats que les piles classiques : AA, AAA, etc…
Les piles rechargeables sont rechargées par des chargeurs qui, le plus souvent acceptent plusieurs formats de piles.

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5 comments

  1. Article bien intéressant qui confirme ce que beaucoup de consommateurs n’imaginent pas.. Je viens de déposer une demande de brevet pour un petit appareil qui pourrait limiter le rejet définitif des piles.. J’espère qu’il aboutira concrètement et qu’un constructeur sérieux le réalisera et saura largement le diffuser rapidement..! Alain P.

  2. Autant pour moi, je parlais de l’article pas de votre dossier sur facebook 🙂

  3. Un dossier surtout inspiré de l’étude UNIROSS de 2007… et pas vraiment mise en avant par l’ADEME…. 🙂

  4. Un dossier réalisé par nos soins, qui démontre la supériorité et l’utilité des piles rechargeables :
    http://www.facebook.com/#!/album.php?aid=47519&id=184043588290771

    Cordialement,

    HCam.

  5. A ma connaissance, seulement 1/3 des piles sont collectées (et pas 2/3 comme indiqué dans votre article).

    http://www.greenit.fr/article/materiel/recyclage/deee-23-des-piles-et-batteries-ne-sont-toujours-pas-recyclees

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