Les arguments des non-cyclistes pour ne pas se mettre au vélo

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Les arguments des non-cyclistes pour ne pas se mettre au vélo

Le vélo est un moyen de transport efficace et bénéfique mais encore beaucoup de gens n’en sont pourtant pas encore convaincus. Trop froid, trop d’effort, … découvrez les arguments de non-cyclistes vis-à-vis de la pratique du vélo.

Il y a tout d’abord ceux qui n’y ont jamais songé, ceux pour qui le vélo est devenu un moyen de locomotion dépassé, ceux pour qui le vélo est un lointain souvenir d’enfance, enfin bref les réticents à la pratique du vélo sont nombreux mais leurs arguments ne sont pas toujours fondés :

  • Faire du vélo pour me déplacer ? Ça ne m’a jamais traversé l’esprit ! : Bon là, il n’y a pas grand chose à rétorquer à part d’inciter la personne à y penser. Le vélo, et c’est ça qui est bien, est pour tout le monde, économique et pratique.
  • Je ne fais plus de vélo depuis mon enfance : On connait tous l’adage Le vélo, ça ne s’oublie pas et bien c’est vrai, en quelques coups de pédales, l’automobiliste chevronné retrouvera toutes ses sensations sur une selle de vélo. Bon ne lui cachez pas qu’il aura quelques courbatures les premiers jours mais ça part vite.
  • Le vélo, c’est un investissement : Effectivement, un vélo, ça s’achète mais le prix d’achat est quand même ridicule par rapport au prix d’une voiture surtout si vous l’achetez d’occasion. Mais c’est à l’usage que le cycliste fera des économies : l’entretien est très abordable contrairement aux frais de réparation d’une voiture et il y a surtout l’économie de carburant. Et puis si il n’est toujours pas convaincu, vous pouvez toujours lui conseiller de commencer par la location ou les vélos en libre service.
  • En vélo, on se déplace lentement : Bien sur, si un cycliste et un automobiliste faisaient la course en ligne droite et sans obstacles, la voiture gagnerait sans problème mais bon ce genre de situation est plutôt rare. Les villes sont surchargées de voitures créant des embouteillages fréquents et c’est dans ces cas là que le vélo fait la différence : pas de bouchon, pas de temps passé pour se garer, … que des avantages.
  • Le vélo, c’est archaïque, je m’intéresse au progrès et à l’avenir : Prendre sa voiturede manière excessive, surtout pour les déplacements en ville, n’est franchement pas un progrès. C’est l’héritage des politiques des années 70’s  qui ont voulu adapter les villes aux automobiles. Le progrès ne passe pas forcément par des technologies onéreuses mais par de meilleures conditions de vie pour l’avenir.
  • J’ai la voiture dont je rêvais, je ne vais pas me déplacer en vélo : Utiliser sa voiture pour des petits trajets urbains use grandement la mécanique : un moteur s’abîme 10 fois plus vite lorsqu’il est froid sur le premier kilomètre. Donc plutôt que de fatiguer votre voiture pour aller chercher le pain, conservez la pour les longs trajets.
  • À vélo on se salit, on transpire et on se fatigue : Tout d’abord si on a pas envie de transpirer, on est pas obligé de rouler vite et de se fatiguer inutilement. Rien n’empêche le cycliste de maintenir une vitesse d’une quinzaine de km/h, qui n’épuise pas plus que de la marche à pied. Ensuite pour ne pas salir ses vêtements avec le vélo ou quand il pleut, il existe tout une gamme d’accessoires comme des serre-pantalon, des garde-boue ou des équipements pour lutter contre la pluie.
  • J’ai trop peur de me faire mal au dos et en plus on est mal assit : Pour le mal de dos, la position assise dans une voiture est, contrairement aux idées reçues, bien pire que pour la pratique du vélo. Et puis, il faut juste bien apprendre la bonne position du cycliste. Pour les douleurs venant de l’assise, une selle doit s’adapter à la morphologie du cycliste et pour cela il faut l’utiliser régulièrement, au bout de quelques semaines, la douleur disparaitra.
  • À vélo, je ne peux pas écouter la musique, ni téléphoner : Pour le téléphone, vous pouvez rassurer la personne en lui indiquant qu’en voiture aussi on ne peut normalement pas téléphoner et rien n’empêche le cycliste de s’arrêter pour sortir son smartphone. Pour la musique, rien n’interdit d’avoir des écouteurs ou une radio sur le guidon, mais il faut faire attention à rester réceptif aux bruits ambiants, cela fait partie de la sécurité.
  • En hiver, il fait trop froid pour le vélo : Le froid est facile à contrer : un bon pull, des gants, un bonnet, …, il existe, comme pour la pluie, tout une gamme de vêtements pour contrer le froid à vélo.
  • Après une journée de travail, je suis fatigué : La fatigue du travail, à part si celui-ci demande un effort physique pénible, est souvent liée au stress ; le vélo permet d’évacuer cette tension et de ne pas en rajouter une couche avec des embouteillages.
  • L’air est trop pollué : Des études ont montré qu’un automobiliste coincé dans des bouchons était plus sujet à la pollution qu’un cycliste, du fait d’une mauvaise aération de l’habitacle. Et puis moins il y a de voitures, moins il y aura de pollution.
  • Le vélo en ville, c’est trop dangereux : Effectivement, le fait que les villes soient envahies de voitures ne rassurent pas le cycliste mais les accidents graves sont très rares.
  • Je roule sur de longues distances : Dans ce cas précis, il faut bien faire la distinction entre rouler sur des longues distances et rouler longtemps. 1 trajet sur 4 effectué en voiture fait moins d’un kilomètre, un sur deux moins de 3 kilomètres. La voiture n’est pas adaptée pour ce type de déplacement.
  • Si je veux transporter mes enfants ou aller faire des courses, en vélo c’est impossible : Pour le transport à vélo, il existe de nombreuses solutions. Pour les enfants, le cycliste peut opter pour des sièges ou des remorques qui raviront les enfants, un balade à vélo est toujours agréable. Pour aller faire ses courses, c’est pareil, on peut par exemple adapter un caddie de courses sur le vélo ou les porter sur un porte-bagage.
  • Les cyclistes ne respectent rien et sont un danger pour les piétons : Le code de la route a été conçu avec un œil d’automobiliste, il est donc très peu adapté pour les cyclistes. Ceux-ci favorisent donc une pratique plus sécuritaire pour eux et pour les autres. Un cycliste n’a aucune protection, contrairement aux automobilistes, il fera donc plus attention à sa sécurité. Concernant les piétons, le danger potentiel est plus un effet de surprise : le vélo ne faisant pas de bruit, le piéton distrait se fera surprendre par l’arrivée d’un cycle, il faut donc bien utiliser sa sonnette pour se faire entendre. Le trottoir n’est pas fait pour les vélos mais les cyclistes y vont car la chaussée ne comporte généralement pas l’espace suffisant pour un pratique du vélo sécuritaire.

Voilà, vous êtes désormais prêt à convaincre les réticents aux vélos. Et vous quels sont les pires arguments que vous entendez contre notre chère bicyclette ?

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