Les femmes afghanes privées de vélo : plusieurs moyens d’y faire face

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Les femmes afghanes privées de vélo : plusieurs moyens d’y faire face

Dans la majorité des pays du monde, la pratique du vélo est courante, banale. Hommes, femmes et enfants peuvent s’y adonner sans problème. Pourtant, en Afghanistan le vélo reste difficile d’accès, notamment pour les femmes qui encourent de grosses sanctions si jamais elles venaient à prendre le risque d’en faire. Loin de se décourager pourtant, celles-ci militent pour leur droit au vélo et parfois même, s’orientent vers des alternatives surprenantes.

 

Le vélo un rêve difficile d’accès mais pas impossible à atteindre

Après la chute des talibans, la situation des femmes afghanes s’est nettement améliorée. Celles-ci ont notamment pu avoir accès à l’éducation et à la santé, les portes du monde politique leur ont également été ouvertes. Cependant, malgré ces changements positifs, certaines inégalités demeurent et les femmes s’heurtent toujours à de nombreuses interdictions, comme la pratique du vélo.

Toutefois, si en Afghanistan, les mœurs islamiques les plus strictes continuent de considérer le vélo comme une activité inappropriée pour les femmes, certaines d’entre-elles, à l’instar de l’équipe nationale de cyclisme féminin, ont décidé d’agir et de lutter pour leur droit.

C’est en ayant comme objectif : les jeux olympiques de 2020 mais aussi et surtout pour donner l’exemple et démontrer que les femmes peuvent tout à fait avoir accès au vélo, que celles-ci se lancent sur les routes, avec courage et enthousiasme pour s’entraîner et ce, malgré les regards souvent désobligeants des hommes.

 

Vers d’autres alternatives

Parallèlement aux actions entreprises par les membres de l’équipe nationale de cyclisme féminin, d’autres organismes ont également décidé d’offrir de nouvelles alternatives aux femmes afghanes. Depuis 2007, elles ont l’opportunité de s’adonner à une toute nouvelle activité : le Skate.

 

Skateistan pour explorer de nouveaux horizons

A Kaboul, une école de Skate vit ainsi le jour grâce au skateboarder australien, Olivier Percovich. Son objectif était d’apprendre aux enfants à faire du skateboard peu importe leur âge et leur sexe. De nombreux enfants, surtout des filles, ont également pu s’initier à de nombreuses activités telles que des cours en multimédia ou en arts créatifs.

Comme en Afghanistan, le skate pour les filles n’est pas interdit par la loi, celles-ci profitent de cette opportunité qui leur a été offerte par le projet Skateistan en toute quiétude. Désormais, en plus du vélo, c’est donc aussi sur leurs planches à roulettes qu’elles expriment leur souhait de liberté, dans un pays où l’inégalité des sexes règne encore.

 

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