Le vélo en hiver: comment bien s’habiller?

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Le vélo en hiver: comment bien s’habiller?

L’hiver s’est installé, ça on l’a remarqué. Et les cyclistes se font de plus en plus discrets. Mais une poignée d’irréductibles résiste encore et toujours aux températures basses et à la neige ou la pluie qui leur fouette le visage.Aujourd’hui, nous vous proposons  de découvrir le premier volet de notre série sur le vélo en hiver avec ces conseils pour s’habiller pour lutter efficacement contre le froid.

Le cycliste doit s’habiller convenablement mais pas n’importe comment. La chaleur du corps humain s’échappe d’une certaine manière et il faut bien comprendre cela pour bien s’équiper.

40% de la chaleur corporelle s’échappe par la tête et le cou;  il est donc primordial de bien protéger ces zones à l’aide d’un bonnet, d’une écharpe ou encore grâce à une cagoule. 10% de la chaleur est perdu par les bras, notamment au niveau des poignées et des mains, le cycliste doit donc opter pour une paire de gants; mieux vaut éviter les moufles pour garder une liberté de mouvement pour les freins par exemple (ça peut être utile).

 

Il vaut mieux privilégier une superposition d’habits (T-shirt, polaire, veste par exemple) plutôt que de mettre un gros manteau. L’air présent entre chaque couche a un pouvoir isolant très efficace (comme pour le double vitrage). Quand on pratique une activité sportive en hiver, il est préférable d’adopter un mode dit de « pelure d’oignon »: il faut s’effeuiller petit à petit à mesure que le corps se réchauffe. Cela va permettre d’éviter de trop transpirer et donc d’être plus vulnérable au froid. Un sac à dos sera donc utile pour ajouter ou enlever une épaisseur.

Plusieurs accessoires complémentaires peuvent être utiles comme par exemple un fuseau; il maintiendra la chaleur en toute discrétion et en affinant votre silhouette (euh je m’égare là). Par temps pluvieux ou neigeux, il faut se tourner vers des vêtements imperméable (coupe vent, chaussures ou couvre-chaussures,…), des lunettes ou un masques pourront également s’avérer utiles.

Voila ce chapitre est terminé, je vous laisse avec une vidéo de Copenhague où 80% des cyclistes urbains continuent de rouler à vélo en hiver et on ne peut pas dire que celui-ci soit particulièrement doux dans cette région.

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7 comments

  1. Bonjour,
    A mon avis:
    Pas de sac à dos en hiver , car dès qu l’on un blouson + un sac à dos, on estmouillé dans les 5 premières minutes. Alors l’enlevr oui, mais pour le mettre ou?

    Et par contre est ce que quelqu un a des solutions pour ne pas respirer l’air glacée qui vous colle des bronchites… Je trouve qu l’écharpe ca marche bien si le trajet n est pas long: au bout de qq kilomètres elle est tres humide et je me pose la question de la prolifération bactérienne entre deux utilisation.
    A+

    1. Pour le sac à dos, il est utile seulement pour créer du rangement des sacoches seront autant utiles pour avoir ses vêtement de rechange à porter de mains et un endroit où les ranger.

      Pour éviter de respirer l’air glacé, la cagoule peut être une bonne solution mais effectivement il vaut mieux laver régulièrement l’écharpe ou la cagoule pour éviter le nid à virus mais si vous vous protéger bien il n’y a aucune raison pour qu’il s’installe.

      J’espère que cela répondra à vos interrogations sinon je reste disponible.

  2. J’utilise un masque respro (filtre anti-pollution et ça réchauffe l’air aussi) et je fais 250 km par semaine. En effet, il faut laisser sécher entre deux utilisations, mais à part une réinfection avec ces propres bactéries, ça ne risque pas grande chose. De temps en temps je lave, mais pas si souvent non plus et je remplace le filtre tous les 60 heures environs.

  3. Une écharpe en polaire ou un col en polaire sont mes préférés. Si on veut respirer de l’air chaud on remonte le temps de se rechauffer et après plus du tout besoin.
    Les bronchites sont à mon avis dues à d’autres problèmes comme la déficience immunitaire ou une mauvaise protection pectorale. Il faut aussi se moucher dès que le nez coule et s’assurer que les oreilles restent bien au chaud.
    Je suis triathlonienne et cours et nage très tot le matin même l’hiver et fais ensuite du vélo pour me rendre au boulot, donc entre 10 et 15 km par trajet et ne suis jamais malade, malgré mes 38 ans bien révolus.
    En revanche, je lave mes cols en polaire après chaque utilisation. Ils ne coutent pas cher et je préfère avoir un propre à chaque sortie, c’est cosy. De toutes façons il y a de la salive, de la transpiration et des poussières qui s’y collent, donc pour moi invraisemblable de réutiliser.

  4. Pour ma part, je suis passé au Veltop cet hiver: plus besoin de cagoule ni de lunettes par -9* hier matin… + paire de bottes en caoutchouc et grosses chaussettes

  5. Concernant les moufles, je suis pour! Enfin ceux appelés « pinces de homard » ils laissent de la maniabilité puisque 2 doigts+ 2 doigts + pouce et garde plus de chaleur que des gants mêmes les plus chauds.
    Par exemple en comparaison avec les gants et les moufles pince de homard Sealskinz les moufles sont plus chaud et on a toujours 2 doigts sur les freins

  6. Pingback:Le vélo en hiver: assurer sa conduite - Citycle

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