Trois quarts des cyclistes mal éclairés en ville

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Trois quarts des cyclistes mal éclairés en ville

Le vélo a beau être un moyen de transport sain, silencieux et non-polluant, il n’empêche que sa pratique comporte des risques qui peuvent être en partie évités grâce à un bon équipement. Une étude récente montre malheureusement que ce n’est pas le cas : trois quarts des cyclistes sont mal éclairés la nuit.

Une enquête récente menée par l’association Prévention routière et l’assureur MMA soulève un problème important dans le monde du vélo urbain. L’étude s’est déroulée entre janvier et mars dernier dans 11 villes françaises dont Paris et le résultat n’est pas glorieux : 3 cyclistes sur 4 ont un dispositif lumineux absent ou défectueux et ainsi augmentent leurs risques d’accident grave.

L’éclairage en ville est souvent suffisant pour voir mais le cycliste ne pense pas suffisamment à être vu. Jean-Yves Salaun de l’association Prévention Routière.

En moyenne, 13% des cyclistes sont équipés en accessoires optimisant leur visibilité et seulement 1 sur 10 portent un casque. Pourtant, l’éclairage à vélo est obligatoire ainsi qu’un gilet de sécurité réfléchissant (hors-agglomération). Ces équipements sont essentiels à la sécurité du cycliste car cela lui permet d’être visible sur 150 mètres contre 30 mètres sans accessoires.

Il ne faut donc pas oublier que la pratique du vélo peut être dangereuse, les automobilistes ne font pas forcément attention aux cyclistes et souvent ne les voient même pas, c’est pour cela qu’il faut bien marquer sa présence sur les routes. En 2012, 155 cyclistes ont malheureusement perdu la vie dans un accident de la route et 20% d’entre eux roulaient en pleine nuit.

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13 comments

  1. Oui, trop de cyclistes sont mal éclairés la nuit . Mais ce constat ne suffit pas à expliquer l’accidentologie . Premier point : la qualité et la fiabilité lamentable des éclairages vendus avec les vélos . Second point : formation-information laissée aux assos et insuffisamment relayée par les pouvoirs publics, et trop souvent pervertie par les médias . Troisième point : on oublie trop facilement le poids et la multiplication des facteurs d’inattention automobiles (téléphone, voiture connectée, pub lumineuse extérieure, santé visuelle du conducteur, éléments de confort excessifs, roulage sans désembuage, angles morts en augmentation …etc…)

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